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Les
habitants d'Okinawa développèrent
donc des techniques de combat avec une grande
ingéniosité et créativité
guerrière, profitant également d'influences
chinoises. Les entraînements se déroulaient
en secret, de façon très réaliste
s'agissant alors d'une question de vie ou de mort.
Le
kobudo a été pratiqué de
génération en génération
pour parvenir jusqu'à nous. Un bon nombre
d'experts okinawaïens de Karaté pratiquent
également le Kobudo.
Ayant
démontré son efficacité au
cours de son histoire, le kobudo est devenu, aujourd'hui,
inutile pour combattre face aux armes modernes.
Il permet à présent de perpétuer
le souvenir d'hommes et de femmes qui n'avaient
qu'un but : défendre leur vie. Sa diffusion
se fait aujourd'hui en tant qu'"Art de la
Paix". Les
arts martiaux traditionnels représentent
un héritage culturel d'une grande richesse
pour l'île d'Okinawa.
En
passant de Kobu-Jutsu à Kobudo, les techniques
martiales sont, à présent, un support
pour la réalisation de soi, une Voie.
Le
pratiquant de kobudo porte une tenue proche de celle
du karatéka, à ceci près :
la veste est de couleur noire. Il arbore l'écusson
de l'école dont il suit l'enseignement, au
niveau du cœur, sur sa veste.
| Description
de l'écusson
de KOBUDO OSHUKAI La
bordure blanche extérieure (favultative)
rappelle un enseignement diffusé
par la "World Oshu-Kai Federation"
(WOF). L'écusson est composé
de 18 pétales d'or de chrysanthèmes
symbolisant la prospérité.
Les 3 formes centrales représentent
le blason d'Okinawa rappelant l'unification
des 3 provinces de l'île. |
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